Usine chimique Rhodia (page 1/5)

Cette immense usine chimique de 40 hectares s'étend sur trois communes (La Madeleine, Marquette-lez-Lille et Saint André) ; le site est lui même divisé en trois parties : en rive droite du canal de la Deule, la partie semblant être la plus ancienne dont il ne subsiste qu'un immense terrain vague et un bâtiment administratif. En rive gauche, une partie certainement tout aussi ancienne mais qui a continué de fonctionner jusqu'à nos jours. Enfin, de l'autre côté de la rue, la partie la plus récente, vraisemblablement dédiée aux opérations finales de la synthèse du TDI.

Fondée en 1843 par M. Kühlmann cette usine s'est appelé, au fil des changements de direction, Kühlmann, Rhone-Poulenc et enfin Rhodia. On y fabriquait des produits aussi divers que des acides, des engrais azotés, de l'ammoniaque et du tolučne diisocyanate (TDI). Cette dernière production a été suspendue en 2001 et l'usine n'élabora plus qu'un produit intermédiaire du TDI (le TDA) jusqu'à sa fermeture en 2005, officiellement due à une surproduction européenne de TDA. La démolition et dépollution du site ont été engagées presque dans la foulée.

Pour la visite, j'arrive un peu tard, la quasi-totalité des bâtiments accessibles détruits. Le seule subsistant (la chaufferie) offre un paysage d'abandon classique mais toujours aussi impressionnant et fascinant. [Photos prises en février 2007]

 

La partie la plus recente

 

En rive gauche du canal de la Deule

 

 

 

 

 

 

 

 

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